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Très cher Gilbert,
ton militantisme au sein de notre grande famille apportait à ceux qui désespérément recherchaient un espoir, bien plus qu’une identification, au-delà de ta propre expérience tu savais communiquer l’essentiel : le bonheur…
Tu es parti après de longs mois de combat contre un mal incurable dont tu me disais : « non mais, tu ne crois pas qu’il va m’avoir ?, je ne vais pas me laisser faire !... »… malgré ta détermination, la partie était jouée d’avance.
L’amour et les bons soins protigués par Marguerite (la Marguerite comme tu aimais la citer) ne pouvaient, hélas, changer le destin. Tu l’as laissée à regrets mais tu ne l’abandonnes pas, là où tu te trouves, sans savoir où ni comment…, je sais que tu continues à l’aimer.
Ce donc je suis aussi sure c’est que dans ce monde qui est aujourd’hui le tien, il doit y régner depuis ton arrivée une sacré ambiance…
Salut Gilbert, tu vas nous manquer mais nous saurons t’évoquer avec le sourire comme certainement tu le veux, et, si une petite larme nous échappe se sera parce que nous aurons palpé le souvenir de ce bonheur que tu nous communiqueras toujours, bien au-delà de vie…
Monique. A
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Gilbert BOURDAT
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