Le cannabis et ses dérivés


En plantations                     
  

               


  Aussi appelé chanvre indien, est une plante dont le produit actif (le tétrahydrocannabinol, dit ‘’thc’’) est utilisé pour ses effets psychotropes sous 2 formes.

Généralement, il se fume mélangé à du tabac (cigarettes de kif, joint, pétard) mais on peut le consommer par voie buccale. 
 

THC : Tétrahydrocannabinol
                        

Le principe actif du cannabis responsable des  effets  psycho actifs  est le  THC (delta-9 tétrahydrocannabinol) sa découverte n'a eu lieu qu'en 1964

Toutes substances est inscrites sur la liste des stupéfiants dès 0,3% deTHC.

Le cannabis est une plante dicotylédone, herbacée (plante non ligneuse dont la partie aérienne meurt après fructification), annuelle, apétale (fleur sans corolle), adventice (qui n'a pas été semée), le plus souvent dioïque (les pieds mâles sont distincts des pieds femelles) seuls les plants femelles sont utilisables pour fumer.
 
  
 



CANNABIS :

Plante : chanvre indien (Cannabis Sativa LinnéIndica).
Les graines ne sont pas toxicomanogènes
.
 

 

HERBE MARIJUANA :

« la beu…… » (~30 % à 50 % de THC).
Feuilles séchées utilisées directement mélangées à du tabac ou seules pour être fumées. 
  
 



SHIT - HASCHISCH :

Barrettes « TEUCH, TEUCHI…… (~ 30 % à 50 % de THC).
Compression de résine de cannabis. Se fume avec du tabac ou pur dans de petites pipes.




HUILE GOUDRON :

Liquide épais goudronneux (~60% à 90% de THC).
Imprégnation du papier d’une cigarette rarement en injection.
 


                   
                            Herbe                                         Shit - résine                                   Huile de goudron       
                



L'herbe ou Marijuana : 

 Ou kif en Afrique du Nord est une substance ayant l'apparence du thé, de couleur vert pâle à vert foncé.

C'est un mélange de feuilles et de graines de cannabis séchées.



Le haschisch:    
 
Ou résine est un conglomérat de poudre de feuilles de cannabis et de résine ("shit"ou"merde").Cela se présente sous forme d'une substance variant de dure à très dure, de couleur vert brun pâle à brun foncé.


La résine de cannabis est souvent coupée avec d’autres produits toxiques : henné, cirage, paraffine, excréments, mais aussi 400 autres produits chimiques.
 



L'huile de Haschisch:


Il s'agit d'un extrait huileux de haschisch d'une très forte toxicité. Il est de couleur jaune, jaune orangé, marron ou noir.

Une de ses consommation : le joint, il peut aussi être mangé en spacecake.
 

La concentration en THC peut atteindre 10 à 15 %.

Chaque joint contient 20 mg de THC.

Il faut à peu près trois semaines pour les éliminer !

           



LES EFFETS RECHERCHÉS :




     


- Détente musculaire

- Accroitre les sensations

- Perception exacerbée de la musique et de la lumière

- Obtenir une sensation d’ivresse "l’ivresse cannabique"

- Communication entre consommateur (ambiance détendue)

- Déconnexion légère de la réalité

- Besoin irrépressible de bavarder et de rire.

- Euphorie et disparition des inhibitions

- Conscience accrue de soi

- Augmentation de la créativité

- Augmentation de l’appétit

- Traitement de la douleur (cancer, sida…)

- Anxiolytique      - Somnifère

- Antiglaucomateux   - Bronchodilatateur (asthme)













      



   LES EFFETS NÉFASTES SUR LE CORPS :  

   Selon l’usage


                        

- Ivresse (vertige, somnolence)

- Difficulté de concentration

- Risque d’accident, effet défavorable sur l’activité psychomotrice impliquée dans la conduite automobile
 (moindre que ceux de l’ivresse alcoolique
)

-  Sécheresse de la gorge et de la bouche 

- 
Dilatation des pupilles, conjonctives rougies

 - Augmentation de la fréquence cardiaque et de la tension artérielle

 - Sensation de nausée allant même jusqu’à l’évanouissement en cas d’abus 

- Affaiblissement des facultés    -  Détente musculaire  



LES EFFETS NÉFASTES SUR LE PSYCHISME 


- accentue l’état d’âme dans lequel on se trouve (gai ou dépressif)

- modification de la perception du temps

- relâchement intellectuel, manque d’entrain

- baisse de la productivité, de la mémorisation (à court terme)  et de la concentration, pensée fragmentaire (affaiblissement intellectuel)

- perturbation de la mémoire et ralentissement du temps de réaction

- états occasionnels et atypiques de désorientation, de confusion, d’angoisse, de panique et de délire

- tendance à une certaine indifférence à l’égard des personnes de l’entourage (en cas de consommation régulière à haute dose)

- Déconnexion de la réalité conduisant à une démobilisation importante (investissement professionnels, scolaires)
 
    


                                               


 SUR LE COMPORTEMENT SOCIAL

- Attentes,  parent - enfant (irréaliste ou exigeante) 

- Conflits dans la famille, désunie ou climat de tension
 

- Initiation précoce à la consommation    

- Comportement criminel ou antisocial dans la famille 


- Surprotection (souvent pour compenser le contrôle excessif de l’autre parent, en général le père)  

- Pauvreté      - Manque de reconnaissance       

- Consommation dans le cercle d’amis

- Manque de satisfaction dans les rapports avec autrui


- Échecs, décrochage scolaire et/ou absentéisme (amenant une non - fierté de soi)

- Pression de performance élevée    - conditions de travail difficile 

- publicité incitative      - Grande accessibilité 

- Milieu exerçant des pressions      - Nombreuses occasions de consommer




 EFFETS NEFASTES SUR L'INDIVIDU


- faible estime de soi    - Ambivalence    - Repli sur soi 

- Difficulté d’affirmation  - Isolement, solitude 

 - Attitude de rébellion   - Lacune au niveau de la communication

 - Attitude de rébellion  - Lacune au niveau de la communication

 - Peu de résistance au stress et à l’angoisse  

- Manque de motivation
        

- Souffrance psychologique
     - Difficulté à gérer ses émotions

- Ennui,  vide intérieur    - Attitudes rebelles   -  Centré sur son propre univers

- Manque d’adhésion aux valeurs sociales

- S’adapte mal au moule de la société

- Traumatisme subit pendant l’enfance  - Dépression, problème de santé mentale

- Maladie ou handicap physique  
 

Si vous vous reconnaissez dans lesénumérations oranges

Il est fortement conseillé de ne pas fumer

 

Il n'existe ni ''drogue dure'' ni ''drogue douce''
on peut très bien être un utilisateur dur... 
d'une drogue ''dite douce''
  


  
 LE BAD TRIP



Très dangereux, risque d'arriver :

                  

à un débutant ayant trop consommé

- à un débutant fragile psychologiquement

- lors d’une consommation abusive ou trop régulière

- lors d’une polyconsommation (mélange de drogues – mélange cannabis et alcool)

- de la peur de ne pas savoir gérer son trip
   
 

Ça donne quoi ? 

  
 - anxiété, dépression, repli sur soi même
 
- vomissement, mal de tête aigu

- sentiment d’être étrange et même étranger 
 
 -  sentiment de paranoïa

 - évanouissement      

           


Bref, le monde est épouvantable et la soirée aussi…

Qui fume un premier joint a une chance sur dix de devenir utilisateur occasionnel.


GUIDE D'AIDE A L'ARRET DU CANNABIS
 






LA LOI EN FRANCE                   

La loi interdit « toute présentation sous un jour favorable » des substances stupéfiantes, ce qui clôt le débat et nuit à l'information du public autant que des usagers. Du fait de cette loi, les associations cherchant à promouvoir la dépénalisation (comme le Collectif d'Information et de Recherche Cannabique) se placent parfois hors-la-loi.

La réduction des risques est reconnue par la loi française depuis 2004.

La spécificité de la loi française conduit à un discours officiel qui peut paraître assez déroutant pour la plupart des autres ressortissants européens.

Outre le débat, la loi française interdit la production, la détention, la vente et l’usage de stupéfiants avec des sanctions plus ou moins sévères selon l'acte ; à titre d'exemple, le simple usage peut conduire à une peine allant jusqu'à un an d’emprisonnement pouvant s'accompagner ou être substituée par une amende allant jusqu'à 3 750 euros ; le trafic, lui, pouvant conduire à la réclusion criminelle à perpétuité et 7 500 000 euros d'amende.

Dans la pratique, les condamnations prononcées sont rarement aussi sévères et les poursuites rarement aussi systématiques que le voudrait la loi. Cette application approximative de la loi, qui est en fonction tant des individus (juge et prévenu) que des localisations géographiques (tolérance plus grande en ville), pose régulièrement le problème de la révision de cette loi.


C'est aussi cette même loi qui garantit l'anonymat et la gratuité des soins pour les usagers désireux de se soigner
.